

Tête de pioche
Tu n’es qu’un mioche
Tête de lard
Vit-on sans art
Dans mon œil passe un courant d’air
Je suis la gueule de travers
Quand Cyrano porte son nez
Je suis le pif à deviner
La vérité sort de ma bouche
Comme un oiseau qui s’effarouche


Rien d’hypocrite
En ce cahier
Qu’une âme écrite
À publier
Toujours écrire dans un esprit chevaleresque.
Henni soit qui mal y pense.
La batteule d’hier soir au Café du coin de la rue: