Un poème qui chausse du 46

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De la naissance au trépas
Sur le chemin qu’on emprunte
On voudrait bien n’être pas
Le cœur gros ni l’âme empreinte

De tristesse, ni l’orteil
Qui grattouille et nous démange
Mais c’est tous les jours pareil
C’est le destin qui nous mange

Quelque ailleurs où nous allons
Il a, monstre épouvantable
L’estomac dans les talons
Et ne quitte pas la table

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